Vivre et laisser vivre...

« Il faut, ce me semble, avoir renoncé à la lumière naturelle, pour oser avancer que les bêtes ne sont que des machines… Il me paraît encore qu’il faut n’avoir jamais observé les animaux pour ne pas distinguer chez eux les différentes voix du besoin, de la souffrance, de la joie, de la crainte, de l’amour, de la colère, et de toutes leurs affections; il serait bien étrange qu’ils exprimassent si bien ce qu’ils ne sentiraient pas. »

Voltaire


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