Anthropomorphisme

« Tendance à attribuer aux animaux, ou dans d’autres contextes à des divinités ou des êtres fabuleux, des propriétés humaines. Le comportement animal surtout chez les vertébrés supérieurs, et en particulier en cas d’étroite relation entre l’animal et son soigneur inspire constamment pareilles transpositions, qui prêtent à l’animal des traits de comportement impliquant une forme de conscience ou même de discernement. Étant donné que ces traits échappent à l’étude objective, il est impossible de se prononcer sur l’opportunité ou la validité de telles transpositions. Cette tendance à l’anthropomorphisme a pendant longtemps empêché ou compromis l’élevage d’animaux par l’homme dans des conditions conformes au milieu naturel »

HEDIGER (1941 , 1942) ; LORENZ (1974),

Dictionnaire de l’éthologie de Klaus Immelmann


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